Blablabla
Cela ne vous a pas échappé : les reportages à la télé sont bêtifiants. Même ceux qui traitent de sujets aussi sérieux qu’intéressants, comme l’observation de Mars par des scientifiques, terminent bien souvent en queue de poisson avec une évocation des petits hommes verts. Mais ceci n’est pas anodin. Nos sociétés ont besoin de rêve, d’imaginaire et d’inconnu, tout en se rattachant à des choses familières et bien réelles. Alors oui, les sociétés ont encore besoin de l’Art. Sur cette page, j’espère participer à cette quête de rêve, d’imaginaire et d’inconnu. Peut-être vous y retrouverez-vous. En tout cas, c’est une manière de s’évader. Et pour s’évader, il n’est pas nécessaire de prendre une fusée pour s’écraser sur Mars et philosopher devant une compétition de curling dans le salon du Martien qui vous aura dépanné. Posons-nous quelques instants, ouvrons les yeux et imaginons. Les paysages présentés sur cette page existent bel et bien. Ils sont juste déformés (par mon désir d’évasion). En ce sens, on pourrait les rapprocher des toiles de Barry Blend (cernés noirs obligent !), de certains travaux de Joan Miro ou de Pablo Picasso (simplification, déformation), ou encore souligner une influence de l’art maya (formes et motifs géométriques)… Mais il faut aborder les choses avec plus de simplicité, il s’agit juste d'un regard.